Le traditionnel classement du Time pour désigner la personnalité de l'année est paru, et cette année le gagnant est sans surprise Barack Obama.Obama devance dans l'ordre le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson et Nicolas Sarkozy.
Le nouveau président US succède donc à Vladimir Poutine qui avait reçu ce prix l'an passé.
Le Time lui a décerné le titre de Personnalité de l'année 2008 pour être devenu le premier Afro-Américain à remporter la course à la Maison blanche en expliquant qu'"A l'occasion d'une des élections les plus folles de l'histoire de l'Amérique, il (Obama) a surmonté son manque d'expérience, son nom bizarre, deux candidats qui étaient des institutions politiques, sans parler du fossé racial, pour devenir le 44e président des Etats-Unis".
Expliquant le choix de Nicolas Sarkozy, l'hebdomadaire écrit: "Il a fait entendre la France" (littéralement: "Il a mis la France sur la carte").
"Par moments, le président français ressemble à une force de la nature plus qu'à un homme politique classique. Il a de l'énergie, des idées et de la vitalité à revendre", ajoute Time, qui cite en exemple sa gestion de la crise géorgienne et de la crise financière.
Le nouveau président US succède donc à Vladimir Poutine qui avait reçu ce prix l'an passé.
Le Time lui a décerné le titre de Personnalité de l'année 2008 pour être devenu le premier Afro-Américain à remporter la course à la Maison blanche en expliquant qu'"A l'occasion d'une des élections les plus folles de l'histoire de l'Amérique, il (Obama) a surmonté son manque d'expérience, son nom bizarre, deux candidats qui étaient des institutions politiques, sans parler du fossé racial, pour devenir le 44e président des Etats-Unis".
Expliquant le choix de Nicolas Sarkozy, l'hebdomadaire écrit: "Il a fait entendre la France" (littéralement: "Il a mis la France sur la carte").
"Par moments, le président français ressemble à une force de la nature plus qu'à un homme politique classique. Il a de l'énergie, des idées et de la vitalité à revendre", ajoute Time, qui cite en exemple sa gestion de la crise géorgienne et de la crise financière.




